Une invitation reçue. Une terrible envie de décompresser. Quelques jours plus tard on partait sur les routes, direction Hyères.
On connaissait le Var pour y passez, trop souvent, en coup de vent et le joli coin de Saint-Tropez c’est tout. Quelques jours avant nous avions découvert la presqu’île de Giens, sous la pluie, la brume et le vent. Les îles de Porquerolles au loin m’avaient presque semblé moches. Alors quand on m’a proposé Paris, Lyon ou Hyères, après avoir vérifié la météo j’ai sans hésitation répondu : Hyères.

 

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Samedi 21 mai, on prend la route au départ de Marseille. Ben me propose de prendre les petites routes. Sortie la route des Crêtes près de Cassis, on longe les côtes et prend des petits chemins. Le bonheur de rouler fenêtre ouverte et cheveux au vent. L’odeur des pins, le soleil qui tape le front par intermittence. Les cols. On oscille de droite à gauche sur nos sièges, un virage, deux. Ils s’enchaînent. On décide de ne pas prendre nos routes habituelles, celle qu’on connaît presque trop par coeur. On roule en direction de Bandol, Six-fours, des coins que je connais de nom, mais qui ne m’ont jamais piqué la curiosité. Le bord de mer, ces stations balnéaires, ces gens en claquettes, le boucan des klaxons de gens excités à l’idée de perdre 5 minutes de bronzette. On fuit cette ambiance, on prend une petite route qui semble nous mener au milieu de nulle part. Ombragée, avec des roseaux de chaque côté, j’imagine cette route comme une entrée de domaine. On la prend. On finira par se perdre pour se retrouver au massif du cap sicié. Une beauté. Nature brute, sauvage, silencieuse. Une forêt presque rare sur la côte tant celle-ci est feuillue et épaisse et ne rappelle en rien les pins maritimes traditionnels. On reviendra randonner ici c’est sûr. Mais le temps passe, les heures rallongent, le soleil lui n’attend pas. On reprend la route pour arriver à destination. Près de 4 heures plus tard, nous franchissons le panneau, Hyères les palmiers.

 

massif du cap sicié, var

 

Nous descendons à l’hôtel ibis Styles Centre Gare, là où nous avons rendez-vous. J’avoue qu’au départ je ne savais pas trop à quoi m’attendre; les ibis Styles, bien qu’étant des 3*, ont une image d’hôtels pas chers. Mais pas chers, ne veut pas dire moches. Chaque ibis Styles a son propre “style”, c’est le cas de le dire. Le notre avait pour thème “le voyage”. Coïncidence ? Après avoir découvert notre chambre, spacieuse et claire nous sommes montés au 3e étage. C’est ici que toute la force de l’ibis Styles se trouve : l’espace commun. On y retrouve une vraie ambiance chaleureuse, loin d’hôtels blancs, sans âmes et impersonnels. Une douce impression d’être en vacances chez un copain. On n’y retrouve pas, certes, le “charme provençal”, mais les amateurs de jolies décorations et design y trouveront leur compte : fauteuil en cuir, l’odeur du vieux avec, bancs et tables en bois, tabourets colorés pop. L’hôtel dispose aussi d’une terrasse panoramique. Deux bords, à bâbord, l’ouest vue sur le centre-ville et terrasse colorée douce entourée d’orangers. Tribord, à l’est quelques petites collines et une terrasse plus design. Droit devant, quand le ciel est dégagé, on aperçoit les îles d’Or. Aparté, en vrai, bâbord c’est gauche et tribord droite, et non ouest & est. D’ailleurs petit mémo technique de mousse, on retient bâbord pour la gauche, parce que la 2e lettre c’est le “a” comme dans gauche, de même pour tribord, 2e lettre le “r” comme pour droite. Il y a également un spa sauna, ouvert jusque 21 heures, qu’on avait mis à notre disposition, mais la fatigue a eu raison de nous. On profite de la terrasse cette fois sous les étoiles avec un chocolat chaud et un petit thé et hop. Au dodo.

 

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Le lendemain matin, dimanche, on se lève tôt. La literie était douce, presque parfaite. Rare fois où j’ai dormi comme un bébé. Dur de se lever d’un cocon, de ces draps qui m’enveloppent encore chaudement, mais le soleil brille déjà. J’ouvre la fenêtre pour prendre le pouls de l’air, les températures sont douces. Une belle journée s’amorce. Après une douche, à l’italienne, on monte découvrir le petit-déjeuner buffet. La veille on s’était imaginé les emplacements du chaud, du froid, des thés. On avait presque bon. Des céréales, du jus frais et une salade de fruits, ne manquez que le bacon et les pancakes. Je lis quelques nouvelles dans Var matin (pas des plus réjouissantes) et l’heure a sonné de dire au revoir. Au revoir joli ibis Styles, l’accueil était top.
Pour plus d’informations sur ibis c’est ici.

 

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On voulait profiter des lumières encore douces pour découvrir la vieille ville qu’on avait découvert rapidement la veille de nuit. Cette lumière douce mais franche du matin qui vient suggérer les pierres, ces dalles inégales et imparfaites, ces bougainvilliers en fleur à caque coin de rue. Des bouts de ruine en guise d’allée de maison, des pierres tombées de l’église encore sur le chemin. Peut-être, qui sait, tombées dans la nuit. On grimpe jusqu’au jardin botanique, sous la villa Noailles. D’un panneau indiquant ruines du château, on continu de grimper sans vraiment savoir où on va se retrouver. On pensait avoir atteint le sommet en découvrant le reste de ce qui fut jadis les remparts du château médiéval de Hyères qu’on appelait Château de l’aire et qui culmine au sommet de la colline du Castéou. En sortant des herbes hautes (on aime décidément pas prendre les chemins comme les autres), on se retrouve face à ces restes de hautes tours et rien autour. L’herbe est grillée. Seul les tours semblent sortir de terre et s’ériger sur le flanc de la colline. C’est assez impressionnant. Je m’imagine être en Écosse ou en Irlande, la pluie en moins. On s’approche, on se sent tout petit. Et puis, caché derrière la végétation on aperçoit des roches, des ruines du château. Féru d’art médiéval qu’est Ben, on finit de grimper pour voir les restes de cet ancien grand château construit au XIe et démanteler en 1620 par Louis XIII. Il domine la ville et toute la baie. La promenade est un peu physique mais la vue vaut l’effort.

 

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Le soleil est à son zénith. Il brûle ma peau. Les coups de 14 heures approchent. Nous avions réservés une table, sous les bons conseils d’Anne-Laure, sur la presqu’île de Giens, au Pradeau plage. En direction du restaurant, je m’arrête devant une ancienne maison de gare que j’avais repéré deux semaines plus tôt. N’est-elle pas trop mignonne ? On continuera ensuite notre chemin, longeant les salins pour arriver enfin à ce resto au bord de l’eau.


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☞ LE PRADEAU PLAGE
1420 Avenue des Arbanais,
Presqu’île de Giens, Hyères
www.pradeauplage.com


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La prochaine fois qu’on retournera à Hyères, on poussera la route jusqu’à l’île de Porquerolles